15 juin
2013

Histoire et actualité du jazz + focus sur le disque Remembering Chet de Eric Le Lann

C’est dans la configuration du trio trompette / contrebasse / guitare, formation qu’affectionnait particulièrement Chet Baker, que Eric Le Lann se décide enfin à rendre hommage à Chet, dont il fut l’ami pendant 10 ans, avec qui il joua, et qui imprima sur lui une influence déterminante.
« Ici, dans chaque thème, à chaque instant, c’est l’esprit, le fantôme, l’ombre vivante de Chet qui nous frôle. Précisons-le, histoire d’éviter tout malentendu : ni « revival », ni recréation de la musique de Chet Baker sur cet I Remember. C’est pour cela qu’on peut y reconnaître, voire y ressentir sa présence, et que le disque est plus qu’une évocation, et bien plus qu’un hommage. » (Michel Arcens, Citizen Jazz)

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14 juin
2013

Playlist du 14 juin 2013

FOCUS SUR LE DISQUE « I REMEMBER CHET » DE ERIC LE LANN

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JEAN-RENE MOUROT. PIANO SOLO (Autoproduction 2012)

Introduction (4’15’’)

MARC BENHAM. HERBST (Frémeaux & Associés 2013)

Heure Perdue 1 (4’05’’)

ENRICO PIERANUNZI. LIVE AT THE VILLAGE VANGUARD (Cam Jazz 2013)

I Mean You (6’30’’)

SCOTT AMENDOLA / BEN GOLDBERG / DEVIN HOFF. PLAYS MONK (Long Song Records 2007)

Green Chimneys (4’00’’)

ALDO ROMANO “NEW BLOOD”. PLAYS THE CONNECTION (Dreyfus Jazz 2013)

O.D. (Overdose) (3’00’’)

FREDDIE REDD QUARTET with JACKIE McLEAN. THE MUSIC FROM THE CONNECTION (Blue Note 1960)

Wigglin’ (5’55’’)

ERIC LE LANN. I REMEMBER CHET (Bee Jazz 2013)

Summertime (4’40’’)

CHET BAKER. STROLLIN’ (Enja 1986)

Sad Walk (10’20’’)

ERIC LE LANN. I REMEMBER CHET (Bee Jazz 2013)

Milestones (4’50’’)

13 juin
2013

Se souvenir de Chet

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Vendredi 14 juin 2013

Histoire et actualité du jazz + focus sur le disque REMEMBERING CHET de ERIC LE LANN (Bee Jazz 2013)

C’est dans la configuration du trio trompette / contrebasse / guitare, formation qu’affectionnait particulièrement Chet Baker, que Eric Le Lann se décide enfin à rendre hommage à Chet, dont il fut l’ami pendant 10 ans, avec qui il joua, et qui imprima sur lui une influence déterminante.

« Ici, dans chaque thème, à chaque instant, c’est l’esprit, le fantôme, l’ombre vivante de Chet qui nous frôle. Précisons-le, histoire d’éviter tout malentendu : ni « revival », ni recréation de la musique de Chet Baker sur cet I Remember. C’est pour cela qu’on peut y reconnaître, voire y ressentir sa présence, et que le disque est plus qu’une évocation, et bien plus qu’un hommage. » (Michel Arcens, Citizen Jazz)

9 juin
2013

Histoire et actualité du jazz + focus sur le disque « … and they were cool » de Giuseppi Logan

Après deux disques livrés au mitan des années 60 pour le label new yorkais ESP et s’imposant d’emblée comme deux classiques atypiques du free jazz, le saxophoniste, hautboïste et  pianiste Giuseppi Logan disparait. Pour ne réapparaître que plus de 40 années plus tard, en 2009 exactement, et reprendre les choses là où il les avait laissées : soit en un lieu de lui seul connu, où le free se fait tendre, la précipitation fragile, la mélodie évanescente, le souffle bouleversant. Ce troisième disque du retour est la signature d’un musicien que nous n’avions, et pour cause, jamais oublié.

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8 juin
2013

Playlist du 7 juin 2013

SE SOUVENIR DE ROLAND KIRK + FOCUS SUR GIUSEPPI LOGAN

LOGAN

ROLAND KIRK. Live In Paris Vol. 1 (France’s Concert 1988)

Petite Fleur (7’40’’) – 1970

ROLAND KIRK. Now Don’t You Cry Beautiful Edith (Verve 1967)

Silverlization (4’55’’) – 1967

GIUSEPPI LOGAN. …And They Were Cool (Improvising Beings 2013)

Taking A Walk In The Park (11’05’’) – 2012

GIUSEPPI LOGAN. Giuseppi Logan Quartet (ESP-Disk 1964)

Dance Of Satan (6’15’’) – 1964

GIUSEPPI LOGAN. The Giuseppi Logan Quintet (Tompkins Square 2010)

Over The Rainbow (4’20’’) – 2009

GIUSEPPI LOGAN. The Giuseppi Logan Project (Mad King Edmund 2012)

Satin Doll (5’10’’) – 2011

GIUSEPPI LOGAN. …And They Were Cool (Improvising Beings 2013)

And which To Avoid (4’20’’) – 2012

6 juin
2013

L’evanescence de Giuseppi Logan

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Vendredi 7 juin 2013

Histoire et actualité du jazz + focus sur le disque AND THEY WERE COOL de GIUSEPPI LOGAN (Improvising Beings 2012)

Après deux disques livrés au mitan des années 60 pour le label new yorkais ESP et s’imposant d’emblée comme deux classiques atypiques du free jazz, le saxophoniste, hautboïste et  pianiste Giuseppi Logan disparait. Pour ne réapparaître que plus de 40 années plus tard, en 2009 exactement, et reprendre les choses là où il les avait laissées : soit en un lieu de lui seul connu, où le free se fait tendre, la précipitation fragile, la mélodie évanescente, le souffle bouleversant. Ce troisième disque du retour est la signature d’un musicien que nous n’avions, et pour cause, jamais oublié.

20 mai
2013

Émission spéciale Jazz A Part Festival (Rouen – 23, 25, 30 et 31 mai – panorama de la programmation)

Cette émission, une petite semaine avant le début du festival Jazz A Part, en étudiera consciencieusement la programmation, à l’occasion de sa troisième édition. A l’affiche, donc : Didier Petit (Don’t Explain – violoncelle solo), Stéphan Oliva (Ghosts of Bernard Herrmann – piano solo) et Didier Lasserre (Sur Quelques Surfaces Vacantes – percussions solo), Famoudou Don Moye & Sonny Simmons duo, Jacques Coursil trio.

Pour en savoir plus : http://jazzapartfestival.blogspot.fr/

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17 mai
2013

Playlist du 17 mai 2013

PROGRAMMATION DU 3ème JAZZ A PART FESTIVAL

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JEUDI 23 MAI // 20H30 // ABBATIALE SAINT- OUEN // ROUEN

DIDIER PETIT (violoncelle solo)

>>> LA TOUR DE BABEL (Didier Petit. Don’t Explain. Buda Musique 2009) – 4’00’’

SAMEDI 25 MAI // 20H00 // CINEMA OMNIA REPUBLIQUE // ROUEN

STEPHAN OLIVA (piano solo)

suivi de la projection de VERTIGO (Sueurs froides, Alfred Hitchcock, 1958)

>>> VERTIGO SUITE (Stéphan Oliva. Lives Of Bernard Herrmann. SansBruit 2010) – 15’40’’

JEUDI 30 MAI // 20H30 // CLUB LE 106 // ROUEN

FAMOUDOU DON MOYE – SONNY SIMMONS DUO

Famoudou Don Moye (batterie et percussions) / Sonny Simmons (saxophone alto et cor anglais)

>>> SANGAREDI (Art Ensemble Of Chicago. Tribute To Lester. ECM 2003) – 7’40’’

>>> CONGO CALL (Prince Lasha Quintet feat. Sonny Simmons. The Cry!. Contemporary 1962) – 5’05’’

JACQUES COURSIL TRIO

Jacques Coursil (trompette) / Benjamin Duboc (contrebasse) / Didier Lasserre (batterie)

>>> TAGALOO GEORGIA (Jacques Coursil. Trail Of Tears. Emarcy 2010) – 4’45’’

VENDREDI 31 MAI // 18H00 // GALERIE PHOTO DU PÔLE IMAGE// ROUEN

DIDIER LASSERRE (cymbale et tambour – solo)

>>> AU DÉPART, LES OISEAUX (Free Unfold Trio. Ballades. Ayler Records 2009)  - 7’50’’

16 mai
2013

Jazz A Part Festival: demandez le programme !

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Vendredi 17 mai 2013

Spéciale JAZZ A PART FESTIVAL (Rouen – 23, 25, 30 et 31 mai) – Panorama de la programmation

Cette émission, une petite semaine avant le début du festival Jazz A Part, en étudiera consciencieusement la programmation, à l’occasion de sa troisième édition. A l’affiche, donc : Didier Petit (Don’t Explain – violoncelle solo), Stéphan Oliva (Ghosts of Bernard Herrmann – piano solo) et Didier Lasserre (Sur Quelques Surfaces Vacantes – percussions solo), Famoudou Don Moye & Sonny Simmons duo, Jacques Coursil trio. Avant l’émission, pour en savoir plus : http://jazzapartfestival.blogspot.fr/

11 mai
2013

Les trajectoires de Don Cherry

DonCherry

Si la trajectoire de Don Cherry devait être, en son entame, rectiligne, égrenant les attendus repères chrono-biographiques, elle adoptera vite la courbe comme motif, l’arrondi du point d’interrogation, la sinuosité des vents et courants, la circularité à l’instar de la planète qu’il n’aura de cesse d’arpenter curieusement.

De la ligne droite liminaire, rappeler donc quelques marqueurs…

1936 : naissance métissée de Donald Cherry en Oklahoma d’un père noir américain et d’une mère indienne chocktaw.

1940 : installation de sa famille à Los Angeles, où le jeune Donald apprendra le piano et la danse.

1948 : apprentissage de la trompette.

1951 : participation aux formations de Red Mitchell, Wardell Gray et Dexter Gordon

1957 : rencontre déterminante avec Ornette Coleman.

On connaît la suite. Les mélodies étranges, gaies et tristes à la fois du saxophoniste alto se pareront toujours du son acide de la trompette de Don Cherry. Du moins jusqu’en 1962, date à laquelle Cherry, fort de quelques incartades avec Coltrane et Lacy, quittera Coleman et s’associera à Sonny Rollins. En 1964, Don Cherry s’invite régulièrement dans l’orchestre d’Albert Ayler et c’est au sein de celui-ci qu’il se rend souvent en Europe, où il décidera de s’installer définitivement. Au mitan des années 60 Don Cherry devient le capitaine d’un équipage international : son quintet comprend le saxophoniste argentin Gato Barbieri, le batteur italien Aldo Romano, le contrebassiste français Jean-François Jenny-Clark et le claviériste allemand Karl Berger. En 65 et 66, Don Cherry retrouve New York pour offrir au label Blue Note trois chefs d’œuvre d’un jazz attentif aux mélodies comme aux libres échappées belles.

La ligne alors se brise, ou plus exactement se pulvérise en d’innombrables flèches poursuivant chacune leur trajectoire. La terre est ronde aussi, immanquablement, Cherry retrouvera Coleman sur sa route régulièrement. Coleman le frère, le mentor, le repère. Entre temps, Don Cherry aura joué de tout et avec tous, et retenu du jazz l’art de l’improvisation, le geste de la rencontre, la surprise et l’inattendu faits musique.

Le jazz militant d’Old and New Dreams (où il retrouve ses compagnons des orchestres colemaniens) et du Liberation Music Orchestra (où il retrouve tous les musiciens les plus passionnants de la new thing), la musique-esperanto de Codona, la contemporanéité de Josef Penderecki, les dialogues avec Ed Blackwell ou Latif Khan ne sont que quelques traces du passage de l’insaisissable Don Cherry en quelques endroits identifiés de la planète. États-Unis, Europe, Inde, Turquie, Atlas, Afrique noire, Scandinavie… Cornet, trompette de poche, chant, piano, flûtes, mélodica, percussions… C’est finalement en Espagne, à Malaga, que Don Cherry termina son périple le 19 octobre 1995. C’est ici que les trajectoires multiples se réunirent enfin, pour ne former qu’un souffle, le dernier de Donald Cherry.

A propos de Jazz à Part

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Qu’il soit classique, contemporain, mystique, engagé, libre, en colère, en paix, nomade, curieux… le jazz est l’invité des radios HDR

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